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Votre mutuelle

Dans le cadre général des remboursements des soins de santé, les mutuelles remboursent aux barèmes I.N.A.M.I. (ticket modérateur, OMMIO, BIM, travailleurs...) les médicaments, consultations médicales, actes techniques, nécessités par le traitement de l’épilepsie. Classiquement, les médicaments antiépileptiques sont entièrement remboursés par la mutuelle, sauf les benzodiazépines (Valium par exemple) qui ne le sont pas du tout.

SPF Sécurité sociale

Direction Générale Personnes handicapée

Centre Administratif Botanique
Finance tower

Boulevard du Jardin Botanique 50, boîte 150
1000 Bruxelles
Call center : 02/507.87.99
F 02/509 81 85
www.handicap.fgov.be
email : handif@minsoc.fed.be

Il n’y a pas de mesure spécifique pour les personnes qui ont de l’épilepsie : celles-ci peuvent au même titre que d’autres personnes souffrant d’un handicap, prétendre à différentes allocations ou avantages sociaux dont nous reprenons brièvement quelques exemples.

a) Les allocations familiales majorées

Tout enfant handicapé ou atteint d’une maladie grave ou chronique, âgé de 0 à 21 ans et répondant à certains critères peut bénéficier, outre l’allocation familiale ordinaire, d’une allocation familiale majorée dont le montant varie en fonction de différents facteurs. La demande d’allocation majorée doit être adressée à l’organisme accordant les allocations familiales (caisse d’allocations familiales, O.N.A.F.T.S...)

b) L’allocation de remplacement de revenus et l’allocation l’intégration

Ces allocations visent à remplacer ou à compléter le revenu de la personne handicapée qui est incapable, en raison de son handicap, d’acquérir un revenu suffisant ou qui doit supporter des charges complémentaires.

Les demandes peuvent être introduites dès l’âge de 21 ans et avant 65 ans auprès de la commune où la personne est inscrite. Il existe des conditions de nationalité, de résidence et de plafond de revenus. En outre, pour bénéficier d’une allocation de remplacement de revenus il faut qu’une absence ou une réduction d’autonomie soit établie ; c’est à dire que suite à l’état physique ou psychique, la capacité de gain de la personne est réduite à un tiers ou moins de ce qu’une personne valide est en mesure de gagner en exerçant une profession sur le marché général du travail. Pour bénéficier d’une allocation d’intégration il faut qu’une absence ou une réduction d’autonomie soit établie.

NB : à partir de 65 ans, il existe une allocation d’aide aux personnes âgées.

c) La perte d’allocation d’insertion et révision des allocations aux personnes handicapées

La Direction générale Personnes handicapées a mis sur pied une procédure de traitement prioritaire pour les personnes qui ont perdu leur allocation d’insertion au 1er janvier 2015 (et dont le droit n’est pas prolongé) et qui ont une allocation aux personnes handicapées en paiement.

Sur base d’un échange de données avec l’ONEM et les Offices régionaux de l’emploi et des communications transmises, la DG Personnes handicapées revoit d’initiative les dossiers concernés.

Vu l’afflux de dossiers à traiter, la DG Personnes handicapées met tout en œuvre pour traiter les dossiers concernés au plus vite. La DG Personnes handicapées transmettra une nouvelle notification aux personnes concernées, des courriers d’information ne seront pas systématiquement envoyés et ce, afin de privilégier le traitement de dossiers et le paiement adapté de l’allocation aux personnes.

L’évolution de votre dossier peut être consultée sur www.handiweb.be.

Si vous constatez sur base d’handiweb que votre dossier n’est pas en cours de traitement et qu’une nouvelle décision n’a pas été prise, vous pouvez contacter la DG Personnes handicapées et transmettre votre attestation de fin de droit d’allocation d’insertion de préférence par formulaire web.

Important : Pour les personnes qui perdront leur allocation d’insertion APRES le 1er janvier 2015 et qui bénéficient d’une allocation aux personnes handicapées, si elles souhaitent que leur allocation soit recalculée, elles doivent introduire une demande (sans évaluation médicale, si l’évolution de leur état de santé ne le justifie pas) auprès de leur commune ou de leur mutualité en joignant directement une attestation de fin de droit à l’allocation d’insertion.

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Je suis handicapé et je souhaite travailler : qu’advient-il de mon allocation ?
La DG Personnes handicapées collabore avec le VDAB (Office flamand de l’emploi et de la formation professionnelle), le GTB (gespecialiseerde trajectbepaling en –begeleiding – service spécialisé pour la définition et l’accompagnement de parcours) et les mutualités afin de mieux informer les jeunes handicapés désireux de travailler à propos des conséquences possibles de l’exercice d’une activité sur leur situation financière. Le but est de faciliter l’accès au marché du travail.

La DG va procéder à un échange structuré de données avec les institutions concernées, de manière à ce que la personne handicapée connaisse exactement les conséquences possibles d’une occupation sur son allocation ou sur l’octroi d’autres mesures sociales.

En octobre 2014, un projet pilote a démarré au Limbourg. Il sera élargi dès janvier 2015 à l’ensemble de la Flandre. Outre les Mutualités Chrétiennes et Socialistes, le projet intègre à présent également les autres mutualités.

Par ailleurs, dans le cadre de cette collaboration, les institutions concernées diffusent une brochure. La personne handicapée y retrouve ce qu’il advient de son allocation d’intégration et/ou de son allocation de remplacement de revenus si elle souhaite travailler ou faire du volontariat, les personnes auxquelles elle doit signaler qu’elle va travailler, …

Brochure « Je suis handicapé et je travaille : qu’advient-il de mon allocation ? » (.pdf)

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Un compliment ou une idée pour nous ?
Êtes-vous satisfait de la prestation de services de notre DG Personnes handicapées ? Avez-vous eu une expérience positive avec notre service et voulez-vous nous en remercier ? Faites-le savoir à l’adresse compliment@minsoc.fed.be ! Votre feedback positif nous aidera à nous améliorer et nous motivera encore davantage à vous aider.

Vous pourrez aussi envoyer à cette adresse e-mail vos idées afin d’améliorer notre prestation de services. Construisons ensemble une organisation plus professionnelle et plus soucieuse de ses usagers !

Plus d’infos sur notre site web

Le Service bruxellois P.H.A.R.E

Il s’agit d’une direction de l’Administration de la Cocof qui apporte information, aide et accompagnement aux personnes handicapées en Région bruxelloise.

42 Rue des Palais
1030 Bruxelles
T : 02/800 82 08
WWW.phare.irisnet.be.

L’Agence Wallonne pour l’Intégration des Personnes Handicapées (AWIPH)

Site Saint-Charles
21 Rue de la Rivelaine
6061 Charleroi
T : 071/20 57 11
www.awiph.be.
L’AWIPH a plusieurs bureaux régionaux.

Ces organismes le "PHARE et l’AWIPH" ont pour mission d’assurer l’intégration sociale et professionnelle des personnes handicapées qui subissent une réduction dans leurs possibilités d’emploi actuelles ou futures, par suite d’une affection provoquant une insuffisance ou une diminution de leur capacité physique ou mentale.

Ils n’ont pas pour but d’accorder au d’augmenter les pensions d’invalidité existantes mais de promouvoir l’intégration des personnes handicapées dans la vie courante par le biais de leur insertion professionnelle, en les assistant dans les domaines suivants : formation scolaire, formation professionnelle, mise au travail, centre de jour, hébergement...

Les firmes de casques

Il existe des casques de protection pour les personnes épileptiques qui font des chutes fréquentes durant leurs crises. Leur prix varie, selon la forme, la taille, la matière. Actuellement, les casques ne sont remboursés par l’I.N.A.M.I. que dans certains cas. Le Service bruxellois francophone des personnes handicapées PHARE ou l’AWIPH intervient en partie, dans le cadre d’une réadaptation sociale et professionnelle.

Certaines firmes sont spécialisées pour ce matériel.